Muses et modèles des peintres préraphaélites

Dans cet article, je vais analyser plusieurs ressources numériques portant sur le sujet des muses et modèles préraphaélites.

Tout d’abord, un petit article qui explique le rôle des muses.

Cet article se trouve sur un blog wordpress: « Art du XIXe siecle« , publié le 24 avril 2012. Le blog n’est aujourd’hui plus actif puisque les dernières archives remontent à 2012. Il n’y a malheureusement pas d’informations précises sur les auteurs, à part que se sont quatre étudiantes en histoire de l’art et archéologie passionnées par l’art du XIXe s. Ce sont sans doutes nos aînées qui ont elles aussi créé un blog dans le cadre du cours de culture et compétence numériques.

L’esthétique du blog est, je trouve, très agréable et claire. Les articles sont biens organisés, facile à lire (alignements, paragraphes, quelques images…). La circulation se fait aisément grâce à un système d’archives, de catégories, une barre de recherche et un accès direct aux derniers articles. Je suis cependant étonnée qu’il n’y ai pas de page d’accueil: on arrive directement sur les articles déroulés.

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L’article du blog qui nous intéresse ici, s’intitule: « le rôle des « muses »« .

Dans cet article, le ou les auteurs expliquent le rôle des muses notamment en introduisant la notion par la définition du dictionnaire: « c’est celle qui inspire, permet la création artistique« . L’article est joliment organisé entre images, présentation de grandes muses du XIXe s et explications. A la fin, le ou les auteurs indiquent des liens pour approfondir notre culture sur les muses, liens qui peuvent être intéressant à visiter.

J’ai une bonne impression de ce blog, il me semble réfléchi et bien construit. Il est cependant à utiliser avec précautions car les auteurs étaient à l’époque de jeunes étudiantes, et il n’est peut-être pas aussi complet qu’une source universitaire. Nous pouvons lui accorder un certain crédit, beaucoup de recherches ont été effectués.


 Autre article intéressant à propos des muses: le dossier pédagogique « Désirs et volupté à l’époque victorienne ».

Ce dossier est rédigé par le Musée Jacquemart-André  et le Fonds Mercator à l’occasion d’une exposition du même nom qui s’était tenue du 13 septembre au 2 janvier 2014.

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Le dossier est très clair, synthétique. Très agréable à lire (coloré, mise en page agréable et claire, des images de grandes qualités) et parfait pour apprendre quelques notions sur l’art à l’époque victorienne. La circulation se fait facilement (document pdf) et rapidement grâce à un sommaire.

Le dossier s’intéresse à la représentation de la femme au XIXe s. Il parle de la femme fatale, de l’amoureuse et de la femme nue. Ce document d’exposition est organisé en plusieurs parties: rappel du contexte, présentation des artistes présentés lors de l’exposition, le parcours de l’exposition et d’autres informations comme le commissariat de l’exposition, le fait que cette exposition soit internationale et une liste des œuvres exposées.

Le passage du dossier qui nous intéresse ici se trouve à la page 16 et s’intitule: « Salle 3 – Muses et Modèles« . Il est rapidement expliqué que même si les modèles antiques sont toujours très prisées au XIXe s; certains artistes comme Burne-Jones s’inspiraient d’avantage de femmes se trouvant dans leur entourage direct.

Ce dossier est fiable puisque provenant d’une source institutionnelle et créé dans le cadre d’une exposition internationale. Il a clairement été rédigé dans le but de renseigner sur l’art de l’époque victorienne, autour de la femme: le sujet principal des œuvres préraphaélites.

Le seul bémol serait que Rossetti est peu cité (en tout cas dans la partie sur les muses), c’est pourtant une figure majeure du courant et ayant des relations particulières avec ses muses.


Pour finir, je voudrais revenir sur un article que j’ai déjà commenté: « De chair et de papier: le personnage féminin chez Dante Gabriel Rossetti« .

Cet article de Laurence Roussillon-Constanty est aussi intéressant quant au rôle des muses, surtout auprès du peintre préraphaélite Rossetti. L’auteur y montre que les personnages féminins de Rossetti sont à la fois des êtres de chair s’inspirant des plus grandes muses de l’époque telles que Elizabeth Siddal et Jane Morris; mais aussi des êtres de papiers car les modèles sont associés à de nombreuses personnalités de la littérature et de la mythologie.

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